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Jeux de rôle tiré de l'univers d'Anita Blake, tueuse de vampires.
 
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 Blanche-Fleur (Humain)

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Blanche-Fleur
Humain, Sorcier
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Nombre de messages : 66
Date d'inscription : 27/10/2006

MessageSujet: Blanche-Fleur (Humain)   Sam 28 Oct - 7:00

Nom: Comme beaucoup de choses, soit il ne s’en souvient pas, soit il n’en a jamais eut…

Prénom:Blanche-Fleur

Age: peut-être vingt ans, il n’a jamais eu d’âge exact.

Taille: 1m68

Poids: 57kg

Métier: Sorcier

Background:

Archétype de l’enfant non-voulu, délaissé, abandonné, orphelin de nature, ceux dont la mère est répugnée, est oubliée et seule. Ceux qui ne trouveront pas cette protection maternelle si sacrée… On peut donc dire que l’enfant de plus dans les rangs des laissés à eux-même, nu comme au jour de sa naissance, c’est à dire pas si loin que ça, posé là, sur le sol froid, comme une pierre, comme un morceau de papier tombé d’une poche, n’aurait peut-être pas fait longs feux. Alors qu’il était un enfant digne de toutes les muses enfantines des artistes, délicat et parfaitement dessiné, le calme entourant son petit morceau d’esprit, la respiration presque chantante. Si seulement une personne s’était arrêtée, s’était laissée attendrir par le charme et la volupté dégagée par ce bout d’humain, il aurait peut-être pu vivre à peu près normalement. Mais non, parce qu’il fallait pas rêver non plus. Au bout d’un certain temps, un enfant, de si bas-âge, si on peut encore appelé ça bas-âge, ça a faim, ça a froid, et donc ça pleure, ça hurle. Ça hurle jusqu’à ce qu’on l’entende, jusqu’à ce que l’on daigne se baisser et le prendre avec soi. Et la seule fois que la petite chose ouvrit les yeux sur cette rue qui l’hébergeait, ce fut pour voir une ombre et entendre un froissement de tissus contre lui, l’enveloppant, le protégeant, le retirant avec force de ce futur si proche de lui, réduit à ce stade de loque…
Et tout ça, il ne s’en souviendra pas vraiment, la mémoire n’étant pas tout à fait en service à ce moment-là, juste des images sans grande significations, une tâche de couleur, des formes floues…Ce qu’avait vu les yeux sans éclat de ce nourrisson.

Il n’avait alors ni nom, ni prénom, ni possession, rien qui puisse le qualifier au sein d’une société. Rien. Un bout de chair… Une bouche à nourrir. Il fut donc recueillit par un sorcier wiccan, sage et solitaire, ermite de nature… Pris de pitié face à ce gouffre, à ce tuyau oublié là, il l’avait juste pris dans le but, non pas d’en faire son descendant étant donné qu’il n’en voulait pas, mais son apprenti… La vie de son savoir. A voir l’enfant grandir, enfant sans nom et sans âge véritable, sans éclat ni sentiment sur le visage, la recherche d’une identité étant évidente, le sorcier le baptisa donc, à l’âge d’à peu près cinq ans, Blanche-Fleur. Non pas par moquerie ou autre, juste que ce bout d’homme presque albinos était une petit plante à ses yeux, une toute petite fleur qui ne demandait qu’à s’épanouir. Son allure et sa gestuelle rajoutèrent à ce nom étrange et ambigu, cette sorte d’aura autour de lui, tout de blanc vêtu d’une longue tunique ample et voluptueuse… Et encore là, il aurait pu être le summum de l’Inspiration des Poètes. Et non, il vivait chez un homme sans nom, sans passé, sans âge, lui donnant son savoir à boire comme l’eau la plus pure que l’on puisse trouver. Il lui apprit chaque morceau de la Nature, chaque odeur, chaque sensation, il lui donna un œil nouveau sur ce qui l’entourait, sur cette Beauté verdoyante et immortelle.
Le sorcier versait donc dans le sang du jeune garçon toute la magie spirituelle possible, toutes ses croyances, ses pensées. Il lui ouvrait l’esprit, comme s’il tournait à chaque fois un peu plus les pages d’un livre. Il lui forgeait un état d’âme, un inconscient. Durant dix ans, il lui enseigna chaque particule de son savoir, chaque mot, sa signification… A tel point que Blanche-Fleur, approchant certainement les quinze ans, devint un abîme de sciences (comme a dit Rabelais dans Pantagruel, enfin bref passons…), un grimoire wiccan, le Savoir presque distillé.

Quand le jeune garçon atteignit ce que le vieux sorcier jugea correct comme aspect de l’âge, il le laissa à sa découverte personnelle dans ce domaine quasi-féerique où ils étaient reclus. Un large et vaste endroit en plein centre d’une forêt dense et fantastique, autour duquel s’étendaient des plaines verdoyantes. Ils étaient bien loin de St Louis et de son vacarme, celui qui avait assaillit le jeune garçon dès sa naissance d’ailleurs. Mais pas assez loin pour ne pas permettre à Blanche-Fleur de l’apercevoir au loin, de rêver de s’y promener… Mais rien n’y fit, il préférait à tourner au gré du vent dans une vaste plaine, et sentir la caresse de l’Elément sur lui, faisant voler ses longs cheveux argentés, s’engouffrant dans cette tunique si propre à lui-même, lui donnant cet aspect androgyne et irréel. Il préférait le bruit des feuilles se bousculant en automne au bruit des rues, vieux souvenirs le hantant parfois, il affectionnait le toucher d’une eau froide sur ses pieds nus plus que l’odeur d’une taverne ou autre. Il ne regrettait pas le fait d’être seul, de n’avoir jamais vu personne d’autre que son presque-père, et jamais il n’aurait donné toutes ces années d’apprentissage et de découvertes, même au prix d’une seule rencontre.

Plus le temps passait, plus le jeune garçon et bientôt homme paraissait tiré d’un rêve, sortit tout droit d’une illusion d’après le vieux wiccan. Il le voyait à présent comme le sauveur de son ennui, comme sa muse à proprement parler, il n’avait jamais essayé de le toucher, il ne l’avait jamais toucher. Il n’avait jamais eu de gestes tendres envers le jeune humain, il n’avait jamais voulu en avoir. Il avait laissé la petite chose aussi pure qu’au moment où il l’avait trouvé par terre. Il ne lui avait offert que la vie et la connaissance… Il lui avait donné toute sa vie au travers des leçons, il lui avait insufflé son amour pour Elle. Il ne se lassait pas de voir celui qui lui semblait être encore un enfant, s’épanouir au gré du vent, le voir presque valser avec chaque élément, voir les feuilles l’accompagner dans cette danse presque musicale, tourbillonner autour de lui. Et cela le faisait sourire, ce qui était juste assez pour le rendre heureux, c’était la façon de Blanche-Fleur de le remercier pour tout. Aussi, il apprit au jeune homme à jouer du violon. Merveilleuse idée qui illumina le visage si beau et expressif maintenant de cette chose qui n’aurait jamais du vivre, et qui n’avait toujours pas d’identité propre aux autres, qui n’existait qu’aux yeux de la nature dans laquelle il vivait… Et ce nouveau son emplit la forêt dominicale comme une magnifique litanie… Jusqu’à ce qu’il se taise enfin, le jour où le vieux wiccan lui donna l’ordre de partir. Partir ? Où ça ? Vivre de lui-même, dehors, dans la ville… Montrer qu’il n’était pas né comme les autres, qu’il n’était pas qu’un orphelin comme tous… Qu’il était un héritier de la Nature.

L’ombre blanche disparut alors dans les sombres recoins d’une ville inconnue, où tout lui semblait nauséabond et laid. Où il ne savait pas quelles créatures pouvaient vivre, ni même exister. Il dut se trouver une sorte de logement de fortune, ne servant que très peu, la chose immaculée préférant dormir au clair de lune, sur un toit, ou encore dans le creux d’une courbe de bâtiment. Il déambulait dans les rues comme un fantôme, peu de personnes se souciant de lui. Il paraissait plutôt aliéné ou dans la lune, découvrant chaque chose encore et encore, s’en délectant, les comparant, les rangeant dans le seuil de sa mémoire… Et au fond, il regrettait d’être partit… Il regrettait de vivre dans la puanteur de la ville, mais il en était ainsi. Il se devait de rester sur les lieux de sa naissance, dans l’incommodité et le malaise…

Description mentale:

Simple et sans but précis, il est une accumulation de savoir à lui seul. Peu bavard, et plutôt adepte du langage corporel, ce n’est pas de lui qu’il faut attendre une discussion riche et enthousiaste ! Langoureux et sensible à son environnement, il peut déceler chaque changement de lieu en inspirant chaque odeur présente. Il est discret et confiant, n’ayant aucune base, ou même idée de ce qu’est une relation de tout type avec un ou une individu(e), il pourrait pour naïf ou même pour un esprit candide. Frais et délicat, il paraît irréel au sein de la communauté humaine, et doit certainement être un exemple de banalité pour les autres créatures. A l’écoute du moindre service à rendre, et gentil, il pourrait très bien se faire rouler dans la farine (au sens figuré, sinon on n’imagine même pas le résultat…) qu’il en sourirait encore.
Son adaptation dans la ville est assez difficile, on ne l’approche pas, on ne lui parle pas, on l’ignore. Son aspect et ses attitudes intrigants et donc provoquant un sentiment de gêne peureuse au niveau de l’humain moyen. Ce qui l’arrange bien au contraire, n’étant ni connaisseur ni initié aux rapports entres les personnes.

Description physique:

D’une taille un peu petite et à la carrure plutôt frêle, son physique et son nom le laisse paraître comme un personnage féminin et longiligne. Parfaitement dessiné corporellement, sa peau est légèrement dorée et est parsemée de petits grains de beauté, ça et là, posés comme pour lui donner tout de même de légers défauts. Ses cheveux sont longs et presque argentés, étant blancs dans son enfance qui le rendait presque albinos pour le sorcier, et tombe sans plus d’élégance sur ses épaules anguleuses. Son visage est fin, expressif contrairement à avant, ses yeux sont d’un gris-bleu sans réel éclat, alors que si l’on se penchait un peu plus dessus, on verrait briller en leur fond l’étincelle de joie que sa vue et son touché procure. Un nez fin et beau, une bouche dessinée par une main de maître, il semble tout droit sortit d’un monde de rêves, fils blâmé des fées, à l’odeur florale enivrante… Et seul « imperfection » dans ce corps immaculé et vierge, une sorte de tatouage derrière l’oreille, petite fleur de lys blanc contrastant parfaitement avec toute sa physionomie. Niveau vêtement, comme vu précédemment, il porte une longue tunique ample et blanche, voluptueuse et mettant en valeur son buste. Le col est large et découvre légèrement ses épaules, et le tout est fermé par des lacets délicatement noués dans son dos.

Autre: /

Armements: Damned, jamais de la vie !

Possessions: Une sorte de placard dans le District étant donné qu’il n’y passe quasiment jamais…
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Kalÿce
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MessageSujet: Re: Blanche-Fleur (Humain)   Sam 28 Oct - 7:20

Je valide, j'aime beaucoup Wink
Bon jeu! lol!
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Blanche-Fleur (Humain)
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